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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- état : 1) Avec une minuscule, manière d'être, disposition (un état d'esprit). 2) Avec une majuscule, un ensemble d'individus soumis à une même autorité politique, ou plus précisément cette autorité politique elle-même. L'État c'est le gouvernement et l'ensemble des structures par lesquelles il manifeste son autorité. 3) État de droit: tout État qui s'applique à respecter la personne et à garantir les libertés individuelles. 4) Raison d'État: motif d'intérêt public invoqué par l'État pour justifier une action contraire à la loi ou à la morale.
- sans : A l'exclusion de, exprime l'absence.
- violence : Du latin violentia, "abus de la force". A l'origine, le terme désigne le fait "d'agir sur quelqu'un ou de le faire agir contre sa volonté, en employant la force ou l'intimidation.
Extrait du corrigé : La perfection de l'homme, la réalisation de ses qualités ne peut se réaliser que dans l'activité politique. Le rôle de l'Etat n'est peut-être pas de rendre les hommes heureux, mais seulement de ménager des conditions qui rendent possibles l'exercice du droit de chercher le bonheur par ses propres moyens. II. Rousseau : on peut concevoir un Etat sans violence, mais sa réalisation se heurte à la réalité A. Au fondement de l'ordre politique : la convention 1. Une certaine idée de la nature humaine Rousseau a une vision optimiste de la nature humaine, l'homme est un être bon par nature, mais sa nature se corrompt en rentrant dans la société qui se fonde par malheur sur la propriété. En rentrant en société, l'homme actualise ce qu'il y a de meilleur en lui, il abandonne un liberté de fait pour une liberté de droit. Rousseau reprend la pensée des Anciens, c'est dans la pratique de l'activité politique que le meilleur de l'homme se réalise, chassant ce qu'il y a de prépolitique, d'imparfait chez lui. 2. Le contrat : « L'ordre social ne vient pas de la nature.
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Le corrigé du sujet " Peut-on concevoir un Etat sans violence ?" a obtenu la note de : aucune note
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Le verbe « concevoir » trouve son étymologie dans le latin « concipere » qui signifie « recevoir dans son esprit ». Deux dimensions de l'expression sont à dégager. D'une part, il y a l'idée que la conception relève d'une fiction philosophique ou intellectuelle, on pourrait attribuer à « concevoir » des synonymes comme « inventer » ou « imaginer ». D'autre part, la conception doit être recevable pour l'esprit, elle doit satisfaire certaines exigences telles que celles de cohérence ou de non-contradiction.
Une conception de l'Etat devra donc être cohérente, logique de telle sorte que ses différentes parties ne soient pas contradictoires entre elles, mais cette conception devra avant tout ne pas être contradictoire avec la réalité. Quand se on demande si on peut concevoir un Etat sans violence, on pose la question de l'application pratique, de a réalisation concrète d'une théorie politique. Concevoir un Etat sans violence est-ce tenir compte de la réalité, de sa complexité et de son imperfection ? On peut envisager tant la dimension individuelle, celle du citoyen qui cède à la violence et qu'il faut contrôler, que la dimension étatique , la nécessité pour l'Etat de se conserver en tant que tel et de réprimer toute forme de violence qui transgresse les lois. Immédiatement on se heurte à un autre problème, affirmer la possibilité de la conception d'un Etat sans violence n'est-ce pas tomber dans l'utopisme et ignorer une violence perpétuellement résurgente? La refuser, n'est-ce pas tomber dans une forme de pessimisme fataliste ?
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