LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 2639 inscrits

Sujet : Pourquoi revendique t-on le droit d'être citoyen ?

Extrait du corrigé : Les exclus de cette caste se caractérisaient comme des esclaves, des censitaires, des sujets. Plus tard, les monarchies distingueront aussi les nobles des sujets : « Comme Aristote l'avait noté, à terme il y a une incompatibilité de principe entre la monarchie absolue et la citoyenneté, entre le monarque absolu et le citoyen, car ce dernier ne supporte que des sujets.» Blandine Kriegel, La crise de la citoyenneté. L'évolution de la citoyenneté repose sur la construction de liens entre l'égalité et la liberté des citoyens définis comme des êtres qui ont tous le même droit à la vie, le droit à l'existence étant au centre de tous les droits. Ce qui n'est pas nuisible à la cité ne l'est pas non plus au citoyen. Applique cette règle à tout ce qui te paraît être nuisible : « Si cela ne nuit pas à la cité, cela ne me nuit pas non plus.» Pensées, Marc Aurèle.   Troisième partie : La véritable revendication citoyenne L'exercice de la liberté des citoyens se heurte concrètement au contrôle de l'État et des institutions publiques ; au développement de modes de régulation sociale (politiques sociales, politiques de sécurité, contrôle de l'information, contrôle des mouvements de population, etc.); à  la création de cadres législatifs qui permettent de reconnaître les droits dans les faits et non seulement dans les principes. La création d'un État moderne crée-t-elle automatiquement les conditions d'exercice de la citoyenneté ?

Corrigé de 1172 mots (soit 2 pages) directement accessible

Cacher les ressources gratuites

Définitions

  • pourquoi : Pour quelle raison, quel motif: raison intellectuelle de parler ou d'agir OU pour quel mobile, force irrationnelle qui pousse à parler ou à agir.
  • droit : a° Un droit: liberté d'accomplir une action (droit de vote); possibilité d'y prétendre ou de l'exiger (droit au travail, droit de grève). b° Le droit: ce qui est légitime ou légal, ce qui devrait être, opposé au fait, ce qui est. c° Ce qui est permis par des règles non écrites (droit naturel) ou par des règles dûment codifiées (droit positif). Le droit positif est l'ensemble des règles qui régissent les rapports entre les hommes dans une société donnée. Le droit naturel est l'ensemble des prérogatives que tout homme est en droit de revendiquer, du fait même de son appartenance à l'espèce humaine (droit au respect).
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
  • citoyen : Qui jouit des droits propres aux membres d'une cité ou d'un État. L'individu membre du corps politique, détenant des droits politiques et participant donc au pouvoir.

Problématique

La question suppose que la citoyenneté s’oppose à autre chose, que les individus pourraient revendiquer, et dont ils se détournent parce que cette chose serait insatisfaisante malgré les apparences : on songe à ‘l’état de nature’ tel que le définit Rousseau, qui suppose que les hommes vivent sans contrainte, sans précepte, sans commandement, sans organisation et ne soient subordonnés à aucun pouvoir. Apparemment cet état représenterait la liberté, ce que les hommes pourraient connaître de plus intense et de plus immédiatement satisfaisant. Or, ils ont, avec le temps, construit des sociétés, régies par différentes formes de gouvernement, et semblent réclamer l’appartenance à ces groupes soudés par des lois, des institutions, et profondément hiérarchisés. Comment expliquer cette apparente soumission, ou cette délégation de son pouvoir personnel à une instance collective qui préside au devenir d’un peuple ?



15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :
« Ressource précédenteRessource suivante»