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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- savoir : a) Comme nom, ensemble de connaissances acquises par l'apprentissage ou l'expérience. b) Comme verbe, avoir appris quelque chose, et pouvoir le dire, le connaître, le répéter.
- tout : La totalité sans exception.
- croyance : Pour Kant, elle peut désigner l'opinion ("croyance qui a conscience d'être insuffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement"), la foi ("si la croyance n'est que subjectivement suffisante, et si elle est en même temps tenue pour objectivement insuffisante, elle s'appelle foi"), et la science ("croyance suffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement").
Extrait du corrigé : Comte décrit ainsi le devenir de l'humanité selon trois états : théologique, métaphysique, et positif. Chaque étape représente pour l'esprit humain un progrès sur le chemin de la connaissance, et la destruction d'obstacles liés à des croyances : fétichisme, croyance aux êtres métaphysiques. Dans cette perspective, la croyance est l'ennemi principal d'un savoir qui, par définition, doit l'exclure.2. La croyance coexiste avec le savoirA. Le besoin de croyance Pourtant, la croyance persiste sous diverses formes : superstitions, religions. Comment expliquer ce fait ? Peut-être la religion obéit-elle à d'autres motifs que le savoir, motifs que le savoir seul ne satisfait pas. Pascal, dans ses Pensées, souligne ainsi un besoin de croire qui ne trouve pas satisfaction dans le savoir seul. Ce besoin est un besoin sensible, un besoin du " coeur " : " Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point " déclare-t-il ainsi.
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Le corrigé du sujet "Le savoir exclut-il toute forme de croyance ?" a obtenu la note de : 









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Le savoir et la croyance, en leur sens le plus large, ont un point commun : chacun prétend délivrer une vérité.
Les théories scientifiques prétendent dégager certaines lois régulières expliquant les phénomènes physiques, ou bien établir indubitablement des démonstrations mathématiques.
C'est pourquoi le savoir semble destiné à faire disparaître la croyance, partout où elle règne encore.
Pourtant, le progrès considérable du savoir scientifique accompli depuis plusieurs siècles n'a pas fait disparaître la croyance, bien au contraire : superstitions et religions conservent toute leur audience.
À ceci s'ajoute que le domaine de la croyance (l'existence de Dieu, la vie après la mort) semble parfois exclure toute connaissance scientifique.
En particulier, les sciences de la nature (physique et biologie) sont fondées sur l'observation de faits et permettent d'établir des lois.
La science a donc pour elle la certitude des faits observés.
Lorsqu'une croyance religieuse entre en contradiction avec une théorie scientifique, elle ne peut établir sa propre vérité sur aucune observation réelle.
À ceci s'ajoute que les croyances se contredisent, sans qu'aucune ne puisse affirmer sa supériorité par des raisons claires : la religion chrétienne décrète que les âmes seront damnées ou sauvées ; la religion hindouiste affirme la réincarnation des âmes, etc.
Introduction
A -Contradiction entre savoir et croyance
B -Incertitude de la croyance
C -Le progrès de l'esprit humain
A -Le besoin de croyance
B -La croyance est une dimension du savoir
A -Le savoir comme libération
B -L'exigence de raison Conclusion
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